Contrairement à l’aide « grands rouleurs », les aides professionnelles sont destinées aux entreprises qui exploitent des véhicules pour le transport public routier de marchandises, de voyageurs ou pour le transport sanitaire.
L’entreprise doit notamment être établie en France, employer moins de 1 000 salariés et exercer principalement une activité relevant du transport public routier ou du transport sanitaire, hors taxis.
Une aide calculée selon les véhicules
Le montant de l’aide dépend du nombre et de la catégorie des véhicules exploités par l’entreprise.
| Catégorie de véhicule |
Montant indicatif |
| Ambulance, VSL ou véhicule léger de moins de 10 places affecté au transport collectif |
70 € |
| Autocar |
250 € |
| Porteur de marchandises jusqu’à 3,5 tonnes |
70 € |
| Porteur de plus de 3,5 tonnes à 7,5 tonnes |
100 € |
| Porteur de plus de 7,5 tonnes à moins de 26 tonnes |
250 € |
| Porteur d’au moins 26 tonnes |
400 € |
| Tracteur routier |
500 € |
Le plafond global annoncé est de 60 000 euros par entreprise . Certaines entreprises qui ne disposent pas d’un exercice comptable clos avant le 30 avril 2026 peuvent toutefois être limitées à 5 000 euros.
Le cas particulier des entreprises TPMR
Une entreprise de transport de personnes à mobilité réduite peut éventuellement bénéficier de cette aide, mais son éligibilité n’est pas automatique.
Il faut vérifier la nature exacte de l’activité, la catégorie administrative des véhicules, les licences ou agréments détenus et le cadre dans lequel les transports sont réalisés.
- transport collectif routier de voyageurs ;
- transport sanitaire avec ambulance ou VSL ;
- véhicule appartenant à l’entreprise ou pris en location longue durée ou en crédit-bail ;
- véhicule exploité pour du transport public routier ;
- contrôle technique conforme aux obligations réglementaires.
Le seul fait d’utiliser l’appellation « TPMR » ne garantit donc pas l’accès à l’aide. Une entreprise doit pouvoir justifier que son activité et ses véhicules correspondent aux catégories prévues par le dispositif.
➜ À retenir : avant de déposer une demande, l’entreprise doit vérifier son activité, ses véhicules, ses autorisations et la période de dépôt ouverte auprès de l’ASP.